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Réflexion d'Algérie s'associe au soutien à Mourad Dhina, un opposant politique algérien qui risque l'extradition vers l'Algérie. Signez la pétition qui sera adressée au Premier Ministre Français, François Fillon.  www.freemourad.org/petition.html

Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 20:23

 


 
Par l'observateur - Publié dans : Afrique
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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 11:27

Deux journalistes français publient Le Roi prédateur, un livre à charge contre Mohammed VI, le souverain marocain qu’ils accusent d’avoir mis l’économie du pays «en coupe réglée» pour s’enrichir.

L’édition de dimanche dernier du quotidien espagnol El Pais, qui publiait les bonnes feuilles de l’ouvrage, a été interdite au Maroc, un haut responsable du ministère de la Communication soulignant son caractère «diffamatoire et sans preuve». Les deux co-auteurs du livre, publié aux éditions du Seuil, sont Catherine Graciet et Eric Laurent. La première a été journaliste au Maroc et a notamment écrit, avec le journaliste Nicolas Beau, La Régente de Carthage, un ouvrage consacré à Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali. Eric Laurent a publié de nombreux ouvrages, dont La Mémoire d’un roi (1993), un recueil d’entretiens avec le roi Hassan II, père de Mohammed VI.

Le livre des deux journalistes part d’un constat : «En juillet 2009, le magazine américain Forbes créa la surprise en publiant sa liste annuelle des personnalités les plus riches du monde. Dans le classement spécialement consacré aux monarques, le roi du Maroc faisait une surprenante apparition à la 7e place, avec une fortune évaluée à 2,5 milliards de dollars.» La fortune de Mohammed VI «avait doublé en
cinq ans» en dépit de la crise financière mondiale, notent les auteurs. «Mohammed VI, roi du Maroc, est désormais le premier banquier, le premier assureur, le premier agriculteur de son pays. Il y joue un rôle dominant dans l’agroalimentaire, l’immobilier, la grande distribution, l’énergie et les télécoms», disent-ils. Les deux journalistes cherchent à décrire les rôles respectifs dans l’entourage du roi, dans la conduite des principaux holdings gérant les participations royales dans les entreprises du pays et dont le domaine d’action s’est élargi depuis l’accession au trône de Mohammed VI, en 1999. Ils décrivent plusieurs opérations démontrant, selon eux, cette mainmise du palais royal sur la marche des affaires, comme les circonstances de la création de la plus grande banque du pays ou l’introduction en Bourse d’un groupe immobilier appartenant à un proche du roi.

«L’absolutisme royal de Hassan II était résolument politique et visait à assurer la pérennité de la monarchie marocaine. L’absolutisme de Mohammed VI s’exerce, lui, dans le domaine de l’économie et ne s’accompagne d’aucune stratégie politique pour assurer l’avenir de la dynastie qu’il incarne», estiment les deux journalistes. Les éditions du Seuil ont par ailleurs protesté, mardi, contre l’interdiction d’El Pais au Maroc. «Les Editions du Seuil, éditeur du livre, par la voix de leur président, Olivier Bétourné, s’indignent, au nom de la liberté d’expression et de publication, de cet acte de censure contre un livre certes fort critique du roi du Maroc et de sa cour, mais écrit de bonne foi et fruit d’un travail d’enquête exceptionnel», indique un communiqué.


Réflexion d'Algérie avec El Watan.

Par l'observateur - Publié dans : Maghreb
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 17:25

FRANCE : Le Conseil constitutionnel invalide la loi sur la négation des génocides


Adoptée le 23 janvier par le Parlement, la loi pénalisant la négation des génocides, dont celui des Arméniens, vient d'être jugée inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel qui y voit une "atteinte à la liberté d'expression et de communication".

 

Par l'observateur - Publié dans : International
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 16:32

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Par l'observateur - Publié dans : Algérie
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 20:31

Plus de 100 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées dans des combats opposant depuis une dizaine de jours des tribus du sud-est désertique de la Libye, a-t-on appris mardi de sources tribales.

Depuis le début des combats, "113 personnes ont été tuées et 241 blessées" parmi les Toubous, a indiqué le chef de cette tribu, Issa Abdelmajid, tandis que la tribu des Zouwaya a fait état de 20 morts et 40 blessés parmi ses membres. Il n'a pas été possible dans l'immédiat de vérifier ces bilans. Les affrontements entre les deux tribus avaient éclaté le 12 février dans la ville de Koufra au sud-est de la Libye, frontalier du Tchad, du Soudan et de l'Egypte.

M. Abdelmajid est un ex-opposant de l'ancien régime de Mouammar Kadhafi. De son côté, le porte-parole du Conseil local de Koufra, Younes Zwei, de la tribu des Zouwaya, a indiqué que la ville combattait des Tchadiens et des Soudanais, dont plusieurs ont été tués ou arrêtés.

Les Toubous, qui vivent aussi dans les pays frontaliers comme le Niger et le Tchad, contestaient leur marginalisation sous le régime de Kadhafi qui refusait d'accorder la citoyenneté à certains de leurs membres, invoquant leurs origines tchadiennes. Koufra, ville de 40.000 habitants située au sud-est de la Libye, frontalier du Tchad, du Soudan et de l'Egypte, est un point de passage stratégique de contrebandiers.

Par l'observateur - Publié dans : Maghreb
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 14:46

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TRIAL obtient la condamnation de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme de l’ONU dans deux nouvelles affaires de disparitions forcées 


Genève, le 15 février 2012.
Le Comité des droits de l’homme des Nations unies vient de condamner l’Algérie dans deux affaires de disparitions forcées. En novembre 1994, M. Kamel Djebrouni, âgé de 31 ans, a été arrêté à son domicile à Alger par un groupe de militaires. Il n’a jamais été revu. En mai et en novembre 1996, les frères Djamel et Mourad Chihoub ont l’un après l’autre été arrêtés à leur domicile à Baraki (banlieue d’Alger). Djamel avait 19 ans, Mourad 16 ans. Ils n’ont jamais été revus.


Les familles Djebrouni et Chihoub ont tout entrepris pour retrouver leurs proches. Les autorités judiciaires, politiques et administratives ont notamment été saisies des dossiers. Cependant, aucune enquête n’a été ouverte et aucun responsable poursuivi.

Dans deux décisions distinctes (Djebrouni c. Algérie et Chihoub c. Algérie), le Comité des droits de l’homme retient que l’Algérie, en faisant disparaître Kamel Djebrouni ainsi que Djamel et Mourad Chihoub, a violé de nombreux droits garantis par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, l’une des conventions les plus importantes des Nations unies, notamment le droit à la vie et celui de ne pas être soumis à la torture ou à des mauvais traitements. L’Algérie a également, ce faisant, infligé à la famille des trois enfants disparus un traitement inadmissible, en raison de l’angoisse et de la détresse qu’elle leur a fait subir.

Le Comité demande notamment à l’Algérie de «mener une enquête approfondie et rigoureuse sur la disparition» de Kamel Djebrouni et de Djamel et Mourad Chihoub. L’Algérie doit également «fournir à [leur] famille des informations détaillées quant aux résultats de son enquête», de les libérer immédiatement s’ils sont toujours détenus au secret ou de restituer leur dépouille à leur famille en cas de décès. Le Comité insiste par ailleurs sur l’obligation qu’a l’Algérie de «poursuivre, juger et punir les responsables des violations commises». L’Algérie doit également indemniser de manière appropriée les familles de victimes pour les violations subies.

En particulier, le Comité rappelle qu’en matière de torture, d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées, les autorités judiciaires algériennes ne devraient pas appliquer l’Ordonnance n° 06-01 (adoptée suite à l’acceptation de la «Charte pour la paix et la réconciliation nationale» en 2005), qui accorde une impunité complète aux auteurs des pires violations commises durant la guerre.

TRIAL a exprimé sa grande satisfaction suite à ces nouvelles décisions du Comité condamnant l’Algérie. Pour Philip Grant, directeur de l’organisation, «en Algérie l’impunité pour les crimes commis durant la guerre civile est absolue. Aucun responsable n’a en effet jamais été poursuivi. Les Nations unies viennent lui rappeler sèchement qu’un tel système, même consacré par la loi, viole de manière inadmissible le droit international». M. Grant a ajouté que «la communauté internationale doit enfin exiger que l’Algérie respecte les conventions qu’elle a ratifiées. Les familles des trois disparus, comme celles des milliers de personnes attendant encore de connaître le sort de leurs proches, ont droit à ce que justice leur soit rendue».

Contexte

Ces deux affaires sont les troisième et quatrième traitée par TRIAL qui donnent lieu à une décision.  En mai et juin 2011, le Comité des droits de l'homme et le Comité contre la torture avaient déjà condamné l’Algérie pour une affaire de disparition forcée, respectivement un cas de décès sous la torture. Quatorze autres cas sont actuellement en cours devant le Comité des droits de l'homme et le Comité contre la torture sur l’Algérie.

Au total, TRIAL est actuellement en charge de plus de 70 affaires devant différentes instances internationales (Cour européenne des droits de l’homme, Comité des droits de l’homme et Comité contre la torture), concernant des affaires de disparitions forcées, d’exécutions extrajudiciaires et de torture en Algérie, Bosnie-Herzégovine, Burundi, Libye et Népal.

 

TRIAL

Pour plus d'infos, cliquez ICI

Par l'observateur - Publié dans : Algérie
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